Presque Rien cover art

REGRM 005 / Luc Ferrari

Presque Rien

  • 1.1. Presque rien n°1, le lever du jour au bord de la mer (21:11)
  • 2.1. Presque rien n°2, ainsi continue la nuit dans ma tête multiple (21:37)
  • 3.1. Presque rien avec filles (13:54)
  • 4.1. Presque rien n°4, la remontée du village (16:00)
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Digital Transfer: Jonathan Fitoussi

Cut by Rashad Becker at Dubplates & Mastering, Berlin, October 2012

Layout: Stephen O'Malley

Translations: Valérie Vivancos

Coordination GRM: Christian Zanési & François Bonnet

Executive Production: Peter Rehberg

Remerciements : Brunhild Ferrari, David Jisse / La Muse en Circuit

Presque rien n°1, le lever du jour au bord de la mer (1967–1970)
Après la disparition totale des sons abstraits, on peut considérer cette pièce comme une diapositive sonore et l’aboutissement de toute une évolution. Restitution réaliste la plus fidèle possible d’un village de pêcheurs qui se réveille. Première idée du minimalisme.

Presque rien n°2, ainsi continue la nuit dans ma tête multiple (1977)
Description d’un paysage de nuit que le preneur de son essaie de cerner avec ses micros, mais la nuit surprend le “chasseur” et pénètre dans sa tête. C’est alors une double description : le paysage intérieur modifie la nuit extérieure et la composant, y rajoute sa propre réalité (imagination de la réalité) ; ou, peut-on dire, psychanalyse de son paysage de nuit ?

Presque rien avec filles (1989)
Dans des paysages paradoxaux, un photographe ou un compositeur est caché, des jeunes filles sont là en une sorte de déjeuner sur l’herbe et lui donnent, sans le savoir, le spectacle de leur intimité.

Presque rien n°4, la remontée du village (1990–1998)
J’ai toujours hésité avant de faire circuler un Presque rien. Par exemple le premier a mis deux années avant de sortir de sa cachette et ça a continué ainsi. Et pour le quatrième, il a fallu neuf années d’hésitation. Mais le voilà. Peut-être c’est parce que c’est un vrai faux Presque rien où la réalité et le mensonge sont mêlés.
Il s’agit de la remontée du vieux village de Vintimille.

Presque rien n°1, le lever du jour au bord de la mer (1967–1970)
Following the complete disappearance of abstract sounds, we can regard this piece as a sonic snapshot and the culmination of an evolution. This is a realistic rendering (as faithful as possible) of a fishing village waking up. The first idea of minimalism.

Presque rien n°2, ainsi continue la nuit dans ma tête multiple (1977)
Description of a landscape at night that a soundman attempts to define through microphones, but the night surprises the "hunter" and creeps inside his head. It then becomes a double description: The inner landscape transforms the outer night and by composing it, adds its own reality (a fantasy of reality) or, perhaps, a psychoanalysis of his 'nightscape'?

Presque rien avec filles (1989)
Within paradoxical landscapes, a photographer/composer is hidden whilst girls are having a sort of picnic on the grass. Without being aware of it, they offer him the spectacle of their intimacy.

Presque rien n°4, la remontée du village (1990–1998)
I always hesitated before releasing a Presque rien. For instance, it took two years for the first one to come out and things went on this way. The fourth one, took nine years of hesitating. But here it is. Perhaps because this is a real Presque rien fake where reality and lies mix. This is the ascend into the old town of Ventimiglia.

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